dimanche 4 mai 2014

Le congrès de la CRC, une belle démonstration de force

Une belle réussite

Le congrès était impressionnant, la foule immense,  la scénographie spectaculaire avec des milliers de sympathisants venus de centaines de cars acclamer son héros. Le foyer de femmes de Moroni était plein à craquer et des milliers d’autres  étaient dehors sous un soleil accablant. Des bus continuaient à affluer sur  la place de l'indépendance. Des jeunes hommes et femmes, universitaires collégiens et lycéens comme tant d’autres citoyens  ouvriers, employés, jeunes cadres, anonymes, scandaient tout,  avec la même musicalité dégagée et une profonde assurance «  on va gagner », « Azali, retour en 2016 ».

vendredi 30 septembre 2011

Lettre à Taifas


Chère amie,
Tu m’as demandé pourquoi ces dernier temps, ma présence se fait toujours rare. L’inquiétude te gagne, aussi longtemps que cet état d’esprit ne te soit éclairé, je tiens d’abord à te rassurer de mon état de santé. Oui je vais bien, je t’en remercie.



Je me suis résolu de vivre l'expérience de la solitude, du retrait, du silence. De m'éloigner de l'agitation et du bruit du monde. D'être avec le Grand Dieu pour pouvoir passer ma vie avec moi même, de ne chercher mon bonheur au loin mais au plus près de moi.


Chère amie, mon cœur s'incline à d'autres attachements pour l'être si fort à l'opinion publique. Ou à chercher à être présent aussi longtemps que mon plaisir solitaire se multiplie. Je comprends bien pourquoi les grands hommes ont tous célébré, chacun à leur manière, l'expérience de l'éloignement, et sont tous nés avec un amour naturel pour la solitude qui ne fait qu'augmenter à mesure qu'ils trouvent leur compte loin du monde mais auprès du Créateur des mondes et des cieux.


Il n'y a point d'homme ayant quelque hauteur d'âme et de vertu qui put penser son salut public sans faire ce dialogue intime avec Dieu, un dialogue franc mais nécessaire; un dialogue de confessions pour un bilan vrai. Alors vous me concéderez chère amie que cette communication qui se veut communion n'est point possible avec le commerce des hommes mais avec qui au delà des hommes, Il embrasse tous de Sa science, et Il enseigne le sens des choses à celui qui veut apaiser son intelligence par la raison de son cœur. Et il n'y a nul espace possible de ce dialogue intime que dans la solitude avec le Dieu de Jacob, d'Ishak et d'Ibrahim


dimanche 10 juillet 2011

L'indépendance a été caractérisée par l'indifférence et l'ingratitude des hommes politiques

Radio Dounia web:Un grand Djaliko a été organisé  à Marseille, que pensez-vous de cette initiative ?

Msa Ali Djamal: Ce Djaliko géant s’inscrit dans un désir d’un monde qui se veut rappel du passé, mais à mi-chemin entre Guigoz et Soumbi. C'est-à-dire que par ce spectacle, la jeunesse s’affirme. La jeunesse se réconcilie  avec son héritage. Ce n’était pas un spectacle d’une jeunesse décrite sous la plume de Souef Elbadawi rongée par la passivité,  la démission et l‘engorgement,  mais  c'était un spectacle d’une jeunesse dynamique, une jeunesse engagée et une jeunesse affirmée. Une jeunesse qui s’approprie la politique  et tente par le passé de porter l’héritage, de marquer le respect aux morts,  d’exprimer le souci de la transmission. Ces jeunes voulaient dire enfin  la fierté de leur pays, disons la beauté et l'éclat d’être indépendants.